.

"Tu es toi, tu vis, tu possèdes un corps, un esprit, tu as une maison, elle est ton toit, elle te protège. Tu vis dans ton quartier, ta ville, elle te nourrie, te fournis un travail. Tu vis dans ton pays, il est ton peuple, il te guide, il te soumets à tes conditions de vie. Tu vis sur ta planète, tu respire son air, tu manges ce qu'elle te donne, elle te fait vivre. Tu vis prés de ton étoile, elle te donne de la lumière, de la chaleur, elle te fait vivre. Tu vis dans ton système planétaire, avec ses planètes et ses lunes qui sont nées pour te faire vivre. Tu vis dans ta galaxie qui s'est formées il y a des milliards d'années. Tu vis dans ton Univers, il t'a donné ton étoile, ta planète, ton chez toi. Ne le néglige pas. S'il existe, c'est pour toi, car il fait parti de toi. Il est en toi, comme ton être, ton esprit, il est partout, comme toi, tu fais parti de lui."

Vivons-nous dans une simulation ?


INTRODUCTION

Voici la matière. Nous sommes faits d’elle. Elle nous environne. Nous la regardons, la caressons. Nous nous appuyons sur elle, nous l’utilisons, nous nous heurtons à elle. Mais en quoi peut-elle nous intéresser ? Profanes ou physiciens, hommes de la rue ou savants ? En quoi s’intéresser à elle peut-il nous apporter ? Quelle est sa place dans la psychologie humaine ? La recherche de tout être humain est foncièrement spirituelle. Pourquoi trouver un sens à son existence ? La spiritualité et la religiosité n’ont pas cessés de s’étendre au point d’arriver à une impasse : pourquoi tant de différences et de divergence d’opinions sur nos origines ? On peut croire que l’étude de la matière « en soi » n’intéresse personne, pas plus le physicien que le grand public. Mais c’est faux. Car on ne fouillerais pas ainsi la matière si on ne s’attendait pas y trouver des vérités spirituelles et métaphysiques.

NOTRE VIE D’ILLUSION

Comme déjà précisé dans certains de mes autres articles, toutes nos impressions sont uniquement des informations transformées par notre cerveau. Nous disons que nos mains sont dures, que le sol est dur, mais la matière est constituée à 99 % de vide en constantes fluctuations régies par les quatre forces fondamentales de la nature. Celles-ci et leurs interactions sont plus ou moins bien définies. La nature des bosons plus ou moins définie par les théories actuelles. Ce sont ces forces qui interagissent entre elles qui nous font percevoir la « dureté », les sensations, notre entourage. Une comparaison : entre les rayons d’une roue de vélo se trouve du vide. Mais que la roue se mette à tourner à un million de tours par seconde et voici une barrière qui semblera infranchissable, et paraîtra « dure ». Nous dirons alors que la roue est un objet plein que je vois et ressens compact alors qu’en fait il ne s’agit que de très peu de matière avec un vide qui tournois.

MATRIX ?

1999, année de sortie de ce film qui est devenu culte et la base de nombreuses questions ? Le thème central de ce film est l’asservissement de la population humaine qui, allongée dans des cuves nutritives, est maintenue en vie pour alimenter en énergie un empire de machines. Pour nous empêcher de réagir à cette horreur, une existence dans une réalité simulée est prodiguée via une connexion directe au cerveau. Nos expériences conscientes n’y sont rien d’autres que l’illusion d’un programme informatique. Même si cela peut sembler étrange, l’idée que nous puissions vivre dans une réalité simulée fut l’une des réponses plausibles à une très ancienne question de physique.

De nombreuses conditions réunis font que l'Univers possède les propriétés qu'on lui connait, que la vie a pu apparaître. Une différence même ne serait-ce qu'infime d'une de ces conditions et nous ne serions pas là à nous poser ces questions. Le grand astronome Fred Hoyle déclara un jour que l'Univers était si favorable à la vie que cela avait tout d'une « machination ». Pour lui, quelqu'un ou quelque chose s'amusait avec les lois de la physique pour faciliter le développement de la vie. Que peut faire le scientifique à part le fait d'invoquer la main divine ?

Le philosophe Nick Bostrom énonça pour la première fois en 2001, l'argument de la simulation. Il suffit de considérer la puissance de calcul des ordinateurs dont nous disposons à présent, de la comparer à la puissance dont nous disposions il y a dix ans, voire vingt ans, puis de le projeter dans le futur. Au prochain millénaire la puissance de calcul informatique de l'homme atteindra une ampleur inimaginable pour nous aujourd'hui, parallèlement aux progrès technologiques qui s'en suit des découvertes scientifiques.

Mais considérons le présent. Le type de jeu le plus populaire est la simulation. En témoigne l'incroyable succès de Second Life, par exemple. Cette simulation offre la possibilité de vivre une existence alternative par internet (secondlife.com). D'autres jeux similaires permettent de jouer le rôle d'une divinité pour contrôler les autres ou simplement les regarder vivre. Quelque part l'esprit humain aime se mêler à d'autres mondes (pour fuir le monde réel insatisfaisant ?). Et pourquoi les choses en iraient-elles autrement dans un futur lointain ?

INFORMATIQUE ET LOIS DE LA NATURE

Une des règles de programmation consiste à ne jamais gaspiller de précieuses ressources informatiques. Une simulation ne fonctionnera donc pas partout de façon homogène et présentera forcément des bugs. Elle sera assez bien construite pour procurer à ses avatars conscients un sens de la continuité dans le monde qui les entoure. Par analogie au film Avatar réalisé par James Cameron, le personnage principal présente un aspect transitoire de la matrice entre sa condition physique réelle et sa présence dans le corps de son avatar lorsque les crènes de l'arbre sacré (esprits de l'arbre) viennent se poser sur lui.

Ainsi, les « vides » de programmation peuvent être analogue aux incohérences manifeste pour décrire notre réalité. Le monde quantique aux particules fantomatique à la relativité inadaptée aux conditions extrêmes comme la description d'un trou noir ou la géométrie particulière de l'instant du Big Bang. Se pourrait-il que ces limites, frustrantes, inhérentes aux théories reflètent les limites d'une programmation dissimulée derrière notre réalité ?

C'est impressionnant le nombre de similitudes qu'il y a entre les méthodes de programmations existantes et les lois de la nature. Suivant notre intérêt pour les simulations, que ce soient Second Life ou n'importe quel autre moyens qui nous occasionne une existence virtuelle, nous pouvons considérer que le futur continuera à nous procurer les moyens de vivres plus loin que notre condition physique.

UNE AUTRE DESCRIPTION DE L'ÂME

Et qu'en est-il, encore, de notre perception du paranormal, de la mort, des NDE, etc... ? Nous percevons et faisons l'expérience de la réalité avec les outils que nous avons. Personnes n'a les mêmes outils que tout le monde. Chacun utilise ses outils à lui. L'ADN tend vers de multiples directions, proposant un large choix et des milliards de combinaisons possibles qui définit ce que l'on est. Deux individus génétiquement identiques sur notre petite planète est irrémédiablement improbable. Cette personne est médium et telle autre possède la capacité de ressentir le magnétisme terrestre. Cette autre personne est tout ce qu'il y a de plus banal aux yeux de tous alors qu'en elle se trouve deux poumons gauche. Nous percevons notre entourage, selon de nombreux critères que j'énumère dans mes autres différents articles.

Si simulation il y a, quel en est le support ? L'âme ? Où vie l'âme ? Dans quelle autres dimensions spatiales ou Univers ? Serions-nous comme une présence physique, support de l'avatar de notre âme ? Comme une goutte d'eau dans un océan qu'on pourrait « voir » si nous aurions le « sens » qui nous le permettrait.


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L'ordre et le désordre

INTRODUCTION

Voilà deux critères importants dans notre vie quotidienne et notre éducation, aussi bien d'ailleurs qu'en philosophie et en science. Il est pratiquement impossible d'en cerner les frontières. Dans la vie, ce que nous appelons « ordre » ou « désordre » résulte de notre façon d'en concevoir les notions. C'est évident.


Voici une personne qui range les objets de façon « impeccable » (impeccable selon quel critère ?). Supposons que rien ne dépasse lorsqu'elle dispose des livres dans une bibliothèque, ou des objets sur une table. Au mur, aucun cadre ne quitte la stricte horizontale. Cette personne suit un critère « géométrique », qui lui fait déclarer les objets « en ordre ».

Supposons maintenant que cette personne soit atteinte de perfectionnisme et de manie. Elle ne supporte ni la moindre erreur, ni le moindre jugement défavorable. Face au critère de l'équilibre psychologique (mais quel est ce critère ?), cette personne est dans un « désordre » intérieur. Et c'est son « désordre » intérieur qui engendre son perfectionnisme, donc son « ordre » extérieur.

Voici un dessinateur. Il range ces crayons de façon rigoureusement parallèle. Mais pourquoi pas en angle ? Ou en rond ? Quel est son critère intérieur ?

On peut déjà envisager ceci : nous disons qu'un chose est « en désordre » quand elle ne présente pas l'ordre que nous voulons. La façon dont nous concevons l'ordre et le désordre est toujours l'écho de notre structure intérieure.

UNE QUESTION IMPORTANTE

Voici une adolescente dont la chambre est dans un « désordre épouvantable » (selon le critère de ses parents, par exemple). Mais cette adolescente prétend se sentir très à l'aise et fort heureuse dans ce désordre. Les parents ne comprennent pas. Mais si ces parents étaient totalement informés de l'état d'âme de l'adolescente, de ces conditions psychiques et psychologiques, ils constateraient qu'elle se trouve parfaitement en ordre par rapport à son critère du moment... quitte à en changer le lendemain.

Il semble donc que c'est notre manque d'information qui nous pousse à déclarer une chose en désordre.

La compréhension profonde de ces faits peut bouleverser l'éducation (de soi-même et des autres), et peut changer la façon de concevoir l'existence et la vie en commun. Tout ceci constitue une école de « tolérance » quasi totale et de mise en place de soi-même dans le monde et dans l'univers.

LE BOUT DU NEZ

Nous avons tendance à ne voir qu'une partie des choses. L'ensemble des faits nous échappe, c'est normal. Pour voir le dos de notre voisin ou l'envers d'un meuble, nous sommes obligés de tourner autour. Nous ne possédons aucune vue « panoramique ». Mais il est moins normal que nous fassions trop rarement un effort pour appréhender l'ensemble des choses, dans la mesure de nos moyens.

En reprenant l'exemple de la chambre en désordre, les parents auraient manifesté beaucoup plus de compréhension s'ils avaient pu connaître l'ensemble des motivations gouvernant l'adolescente. Ils se seraient rendu compte qu'elle ne pouvait pas faire autrement, à ce moment là. Son comportement extérieur « collait » à son critère intérieur, à ce moment là. Le « désordre » de sa chambre était le reflet exact de son état affectif, donc de son critère.

Même chose en ce qui concerne les parents. Selon leur critère intérieur de ce moment là, ils ne pouvait que déclarer la chambre « en désordre ». A son tour, l'adolescente aurait montré plus de compréhension si elle avait été informée de l'ensemble des critères parentaux.

Qui avait raison ? Strictement personne, en même temps que tout le monde. Parce que les états affectifs déterminaient les critères intérieurs qui, à leur tour, déterminaient les comportements, sans que nul n'y soit pour rien.

L'ENSEMBLE DES CHOSES

Observons cette voiture en panne. Elle est donc en état « de désordre » (par rapport à ce que nous attendons d'elle). Mais en réalité, cette voiture obéit, en cet instant, à l'ensemble des forces qui la gouvernent. Si elle est en panne, c'est parce qu'elle ne peut être autrement qu'en panne. Et quand elle fonctionne, elle ne peut faire autrement que de fonctionner.

Tout ceci est applicable à l'être humain. Cette maison qui s'écroule est en « désordre » face à nos critères du moment (nos critères d'habitation, par exemple), mais si on pouvait considérer l'ensemble des forces régissant cette maison, on constaterait qu'elle ne peut faire autrement que de s'écrouler, et qu'elle se trouve parfaitement « en ordre » par rapport à ces forces du moment.

Il faut donc le répéter : nous décrétons l'ordre aussi bien que le désordre en fonction des informations d'ensemble que nous possédons.

Et finalement, dans l'univers comme en nous-même, tout n'est-il pas « en ordre » depuis toujours et à jamais ?

Chacun fait ce qu'il fait au moment où il le fait. Et il ne peut faire autrement que ce qu'il fait, à ce moment là, selon son critère du moment. De même, chacun à absolument raison selon son critère du moment, qui ne sera plus son critère de tout à l'heure (selon sa fatigue, son humeur, sa santé, les informations supplémentaires acquises, etc.).

Raison ou tort ? Il n'existe jamais aucune dualité à l'instant même de la mise en application d'un critère. Personne n'a jamais « tort » ou « raison » dans cet optique.

EXISTE-T-IL FINALEMENT UN SEUL DÉSÉQUILIBRE ?

Pour reprendre sous une autre forme un exemple, un funambule qui lutte contre la gravité est en état de déséquilibre (par rapport à ce qu'il attend de son exercice). Cependant, à chaque micro-instant de sa « chute », il se trouve en état d'équilibre parfait entre toutes les forces qui gouvernent son mouvement (sa masse, la pesanteur, sa vitesse, etc.). Nous dirons aussi que sa chute est un événement « individuel ». Mais les choses qui arrivent ne sont que des séquences de l'événement unique de l'univers. Rien ne peut être séparé de rien, rien ne peut être séparé de l'ensemble, même si nous éprouvons l'illusion que des choses « nous » arrivent « à nous ».

On serait tenté de dire : « Mais cela ne fais pas partie de moi ! ». Oui, mais il en est ainsi. Tout événement partiel n'est qu'une manifestation de l'événement global.

ET LA MALADIE ?

Dans cette optique, que devient la maladie ? Si tout instant, dans l'univers, représente un état d'équilibre, si l'univers est « en ordre » à chaque moment, tout instant d'une vie se trouve, lui aussi, dans cet état. Alors pourquoi intervenons-nous en cas de maladie, par exemple, ou d'accident ? Car si la maladie est un état d'équilibre de l'ensemble de la personne, nous risquons de « déséquilibré » le tout en intervenant ?

C'est, à nouveau, n'envisager que l'individuel en négligeant l'ensemble. Voici une personne malade. A travers quoi la ressentons-nous, sinon à travers nous-mêmes ? Nous avons de la peine pour elle parce que nous avons de la peine pour nous, car la même souffrance pourrait nous atteindre. L'autre devient la projection de nous-mêmes (c'est d'ailleurs toujours la cas). L'autre devient le miroir de notre maladie possible. La maladie nous apparaît également comme une « cassure » dans un ensemble harmonieux. Nous appelons cela « désordre », « injustice », etc. ces états d'âme provoquent en nous une angoisse (conscient ou inconsciente). Cette angoisse à son tour, provoque une perte d'énergie. Nous devons récupérer cette énergie en éliminant l'angoisse et, par conséquent, en soignant l'autre et en tentant de partager avec lui son « mal-être » afin de feindre un ré-équilibrage des forces de la nature. En soignant l'autre, nous nous soignons nous-mêmes. Nous soignons notre déséquilibre provoqué par la maladie de l'autre. Nous tentons d'éliminer notre propre perturbation. Il n'existe aucune exception. Nous rétablissons ainsi un équilibre en nous, sous des termes de « solidarité, justice, devoir, altruisme, bonté », etc.

Croire à une intervention individuelle est une illusion. Notre action personnelle ne fait que s'inscrire dans un ensemble d'échanges d'énergie, faisant partie des échanges énergétiques de l'univers entier.

Ainsi, toute entraide est une aide envers soi-même, par un gigantesque jeu de miroirs.

AINSI DONC

Ainsi donc, tout semble en ordre, partout et toujours. Tout n'est qu'  « équilibration » et cohérence, si l'on considère l'univers dans son ensemble, nous compris, bien entendu, le tout formant une trame mathématique rigoureuse régie par les lois de l'univers.


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Tentative d'extrapolation



UN REGARD VERS LE CIEL...

L'expansion de l'Univers
Nous vivons dans un monde fascinant auquel nous désirons trouver un sens. Et nous ne cessons de nous interroger : quelle est la nature de l'Univers ? Quelle y est notre place et d'où venons nous ? Pourquoi est-il ce qu'il est ? Pour répondre à ces questions, nous choisissons une certaine représentation du monde. Celle-ci évolue avec le temps. En même temps que le déclin de notre ignorance, cette représentation évolue vers un déterminisme caractérisé par la dualité onde-particule. Le principe d'indétermination d'Heisenberg à affirmer que les particules ne possèdent jamais simultanément une vitesse et une position. La représentation formelle que la physique quantique s'en fait ne leur attribue jamais ces deux caractéristiques à la fois, mais elle correspond à une fonction d'onde. Ces théories sont déterministes dans la mesure où elle proposent des lois déterministes pour l'évolution de cette fonction d'onde dans le temps : si on connait les caractéristiques de cette fonction d'onde à un instant donné, on peut calculer ce qu'elle sera à n'importe quel autre instant.

En extrapolant à l'échelle cosmique, on remarque que c'est la force de gravitation, aussi faible soit-elle, qui gouverne l'organisation de la structure de notre Univers. Selon la théorie de la relativité générale, le véritable commencement du temps aurait été marqué par un état d'une densité infinie : le Big-bang. Mais lorsque nous associons physique quantique et relativité générale, une autre possibilité reste envisageable : que l'espace et le temps puissent, ensemble, constituer un espace fini à quatre dimensions sans bords (comme la surface de la terre) mais avec des dimensions supérieures. Celui-ci s'étendrait comme la surface d'un ballon de baudruche qu'on gonflerait.

La faiblesse de la force de gravitation par rapport aux autres forces que sont les interactions fortes, faible et l'électromagnétisme semble être traduisible par le fait que le graviton (la particule porteuse de la gravitation) puisse passer librement d'une dimension à une autre. Ce qui pourrait expliquer la façon dont les masses interagissent entre elles, tout en considérant celles issues des dimensions supérieures à celles que nous avons l'habitude de voir : nos trois dimensions spatiales plus celle du temps. Y compris la fameuse matière noire. Et si elle se trouvait là où on ne peux la détecter, dans d'autres dimensions spatiales tout en agissant sur celles qu'on peut observer ? Nous n'en verrions que les effets sans la détecter directement. D'où l'appellation « matière noire ». En fait, serait-il possible qu'il s'agisse d'astres tout aussi visibles que n'importe lequel que nous connaissons mais situés dans d'autres dimensions spatiales dont seul le graviton peut trahir l'existence dans notre Univers à quatre dimensions ?

D'autres théories, comme celle de Mond, accrédite la matière noire comme superflue et qu'elle n'existe pas. Cette théorie n'est pas non plus en totale contradiction avec la possibilité d'interactions gravitationnelles avec d'autres masses « multidimensionnelles ». Certaine région de l'univers peuvent très bien ne pas avoir d'échange ni d'interactions. Ce qui ne remet pas en cause le modèle standard de la cosmologie, ni les autres théories corpusculaires comme la théorie des cordes.

... ET SUR TERRE

Dans un autre registre, comment ne pas prendre les événements à notre échelle comme analogue. Ou est la subtilité ? Sourciers, médium, mentaliste, para-psychisme et autres para-sciences, dont beaucoup exploite par charlatanisme poussant la crédulité à son paroxysme. Les personnes avec de vrais potentiels sont rares. Ces personnes n'ont-elles pas des capacités de perceptions extrasensorielles qui vont au delà des trois dimensions spatiales que nous connaissons ? Sont-elle plus sensibles à des variations des champs de gravitations dû à des interactions inter-dimensionnelles ? Sont-elle plus aptes à « communiquer » ou « voir » ces dimensions supérieures ? Et si c'était justement dans ces dimensions supérieures que l'énergie de notre corps irait après la mort ? Et que l'on qualifierait de persistance résiduelle plasmique dont les manifestations sont interprétées comme des fantômes ou des apparitions sur des photos, vidéos et clichés de lieux hantés. Y aurait-il une relation ou une corrélation entre l'énergie des êtres vivants et des choses de notre monde dans nos trois dimensions spatiales avec d'autres dimensions ? Si dans un système clos (comme notre Univers), la quantité d'énergie reste toujours la même, tout échange énergétique se traduit par l'augmentation de son entropie. Pour éviter une augmentation irréversible du « désordre » (selon nos critères), il faut un apport d'énergie. L'énergie totale de notre Univers est donc toujours la même mais en constante fluctuation. Cet apport d'énergie ne peut être qu'induit par une activité vivante. Soit c'est la force spirituelle des êtres vivants sur terre, soit c'est une extension des forces spirituelles vivante dans ces dimensions supérieures qui nous fait déclarer ces événements comme paranormaux si on peux les interpréter comme des échanges énergétiques « supra-dimensionnels ».

CONCLUSION

Mais tout cela reste hypothétique et conjectural et n'est le reflet que de mon avis personnel. C'est pour cette raison que j'invite qui veux à donner son avis sur la question. Ou plutôt, les questions que j'ai soulevé. C'est dans cette optique que j'ai créé ce blog, afin d'en parfaire les nuances des idées pour prendre compte de ce que vous, lecteurs, pouvez apporter comme pierre à l'édifice ou d'en modifier les structures de bases. Je reste ouvert à tout.


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La réalité


INTRODUCTION

Qu'est-ce que la réalité ? Comment la définit-on ? Au travers de nos 5 sens ? Cet article est basé sur le concept clé qui m'a fait comprendre beaucoup de choses sur notre existence, la vie, ce qui nous entourent, les événements, le temps, les gens...  Mais aussi sur la physique quantique, qui est ce domaine que je souhaite étendre et faire connaitre au plus de monde possible sur les dernières découvertes scientifiques. Celles qui expliquent de façon radicale une existence liée à notre nature biologique et chimique dans un univers illusoire construit par ce que nous abritons dans une cavité pas plus grande qu'une pastèque : notre cerveau.




AU DEBUT

Beaucoup croient que l'univers est né du Big-bang. C'est l'explication donné par "le modèle standard" des cosmologistes. En fait, nul ne sait exactement ce qu'il en est. Y avait-il du vide ou existait-il quelques choses d'autre avant ? Le mot "avant" implique une notion de temps. Le modèle standard dit que le temps est né au moment du big-bang. La question ne peut donc pas se poser. Mais, et si la théorie des cordes était vrai (théorie de la matière à multiples dimensions). Comme peut-être le prouverait la découverte du boson W. Celle-ci décrit la naissance de l'univers comme une collision entre deux branes dans des dimensions supérieures entrainant une formation de matières à la surface de celle-ci. Notre univers se situant sur une de ces branes. De multiples collisions entre branes auraient lieu créant de multiples univers en leur surface. Ce multivers se qualifierait de trames essentielle aux divers univers prévues par les possibilités quantiques de notre existence (je détaillerais ce point un peu plus loin). Cela impliquerait l'existence d'une infinité de possibilités, incluant toutes les réalités simultanées.

NOTRE CERVEAU

Qu'est-ce que cela veut dire ? Nous faisons tous des choix. Le choix de se lever le matin pour aller travailler. Le choix de prendre le métro, son vélo. Le choix de diner ou de prendre un café. Tous ces choix se résument en des actions que nous choisissons, dès le matin, dès notre réveil. Nous choisissons d'aller travailler, nous construisons notre journée autour de ce que nous avons l'habitude de faire. Nous essayons de suivre une chemin que nous a inculqué notre société. Nous poursuivons un idéal matérialiste. Nous sommes conditionnés par la vie quotidienne. Ces états de conditionnement sont créés par ce que nous sommes, par notre mémoire, par ce que nous avons l'habitude de vivre. Ce qui se passe à l'intérieur de nous même crée ce qui se passe à l'extérieur. Imaginez que vous êtes dans une situation et votre cerveau aura une réponse active dans certaines zones du cerveau. Si vous vivez la même situation votre cerveau aura les mêmes zones qui s'activeront. Le cerveau ne fait pas la différence entre ce que nous imaginons, pensons et ce que nous vivons. La question se pose donc : qui voit ? Nos cinq sens ou notre cerveau ? S'il y a observateur, quel est t'il ? Notre esprit ? Qu'est-ce que la définition de l'esprit ?

Nous sommes bombardés quotidiennement par 400 000 millions de bits d'informations par seconde mais notre cerveau n'en perçoit que 2000. Nous ne percevons que la partie visible de l'iceberg. Telle une caméra voit plus que l'œil, l'œil voit plus que notre cerveau. Nous sommes conditionné à voir ce que nous avons l'habitude de voir. Suivant les règles physiques que nous connaissont. Nous créons notre réalité selon ce que nous avons l'habitude d'en voir. Notre mémoire joue donc un rôle important dans notre vision du monde. Cela est directement fonction des choix que nous faisons. Nous choisissons d'expérimenter l'existence selon notre expérience passé.

LA MATIÈRE

Nous croyons que les choses sont des choses, sans notre intervention. Nous imaginons les particules comme sphériques composée d'atomes eux mêmes constitués de neutrons, protons, électrons qui, eux-mêmes, composés de quarks. Mais les particules ne montrent qu'un état que nous voulons bien voir avec nos yeux. Celle-ci se comporte tantôt comme une corpuscule, tantôt comme une onde. Description toute aussi limitative que de dire blanc ou noir sans penser aux autres couleurs. Il s'agirait plutôt d'une superposition simultanée de ces deux états. Une sorte de mousse spongieuse immatérielle représentant tous les mouvements possibles de la réalité. Un monde subatomique probabiliste qui devient un champ perceptible par nos sens dans le monde macroscopique. Ce monde subatomique qui se diluerait dans les dimensions supérieures du multivers aux univers multiples avec leur réalité. Il suffirait d'imaginer le monde matériel comme un mouvement possible de la conscience pour ressentir l'expérience de la réalité. Ce qui est complétement démentiel mais totalement non contradictoire avec les règles de la physique quantique. Il faut juste penser que les choses ne sont pas des choses à part entière et que l'on peut intervenir sur l'ensemble des choses qui nous entoure. Nous créons notre propre réalité. Si nos pensées peuvent influer sur notre réalité, elle influe sur les possibilités. Notre mémoire conditionné nous créé notre journée selon le réseau neuronal de notre cerveau.

Nous vivons dans un monde ou l'on croit qu'un objet ne peut pas être à deux endroits en même temps. Ce qui est faux dans le monde quantique. Pensons plus largement et identifions une interaction indépendante de l'autre. Habitué par nos sens nous en voyons deux, sans penser qu'il s'agit en fait d'une seule et même interaction situé au même  endroit dans une dimension supérieure du multivers. Ce qui explique beaucoup de choses aussi bien sur le monde du vivant que sur la matière.

Des expériences prouvèrent les effets des égrégores. Égrégores soutenues par les forces mentales des esprits de ceux qui soutiennent une même pensée, un même état d'esprit, dans le but d'obtenir un effet désiré. Et ce, sans manifestations d'une quelconque religion que ce soit. Ce qui montre bien la puissance de l'esprit sur la matière.

DIEU

Notre cerveau est fait pour croire. Il possède un gène qui stimule notre désir de croire en quelque-chose. Ces états émotionnels sont entretenue par notre mémoire. Mémoire qui est construite par des modèles vécus et associés sur des concepts holographiques de manière répétée se créant un réseau neuronal au travers des stimuli, qu'il soient bons ou mauvais de manière spontanée. Cela crée une dépendance. La question de savoir si l'on croit en Dieu ou non fait partie de ces dépendances. Cela est ancré en nous dès la naissance. La sérotonine, neurotransmetteur dans notre cerveau, est un facteur clé qui influe directement sur notre croyance. Le fait pour un individu de se dire athée est un blasphème et est considéré comme un subversif de l'ordre social.

Depuis que l'homme à identifié le bien et le mal, le bon et le mauvais, il à établi un chemin de vie dont il faut faire les bons choix. Mais cela est bien trop superficiel avec les résultats déplorables que nous vivons actuellement. Il suffit juste d'évoluer avec les bons choix afin de continuer la vie en améliorant l'expression et la compréhension des choses et des événements. Dieu est devenu une béquille de notre existence. Expliquer Dieu c'est comme demander à un poisson d'expliquer l'eau dans laquelle il nage. Nous sommes tous en lui et il est en nous tous. Vouloir donner une apparence à Dieu est une grossière erreur. Il est une superposition de l'esprit de toute les choses. Il ne nous punira pas si on fait les mauvais choix. Il suffit d'être bon avec soi-même et avec son esprit pour influer sur notre vision de notre journée.

LA PSYCHOLOGIE

Le fait de ce poser ces questions n'est pas dans une communes mesure de ce que "Monsieur tout le monde" pense. La personne est considérée comme hors-norme ayant fait les mauvais choix avec une interprétation fausse de la réalité. La psychiatrie est le domaine de prédilection des gens considérés comme "fous" ou "aliénés". Notre système limitatifs interprète la différence avec un rapport associé aux avis généraux et communs de notre société avec ses conditionnements et ses idéaux. La personne disparait. Non pas physiquement mais spirituellement. Les aires du cerveau en relation avec nos comportements (dont l'hypothalamus) se dissocient d'avec les centres associatifs qui affirment notre identité qui réaffirme notre personnalité. Nous en venons à une recherche existentielle des informations et de la connaissance qui puisse la stimulée. C'est ce qui nous fait définir une personne comme "marginale" avec des opinions divergentes d'une spécificité la faisant agir et réagir différemment que "Monsieur tout le monde". Arrivé à son paroxysme, une personne sera considérée comme dérangeante et sera qualifiée d'anticonformiste dans notre société ou les gens sont tellement hypnotisés par l'entourage au travers des médias, de la télévision, de ceux qui créé des idéaux que tout le monde essai d'atteindre avec ses définitions de beautés et de valeurs. Mais tout cela n'est qu'une illusion veine auxquelles tout le monde essais de se rendre pour vivre une vie dans la médiocrité. Les nouvelles technologies s'associant afin de créer une dépendance à une façon de vivre dans l'idolâtrie de la possibilité.

Nos désirs plus profonds ne sortiront peut-être jamais à la surface afin d'être transformés en quelque chose qui puisse nous aider à évoluer, à tendre vers une vie meilleure. S'ils ressortent à la surface et qu'on se demande s'il y a quelque chose d'autre et le pourquoi de notre existence, l'objectif de notre vie ou notre direction dans le futur après la mort, c'est alors que l'on commence a se poser ces questions en flirtant avec l'idée que nous souffrons d'une crise psychologique. Mais en réalité, ce sont les vieux concepts de notre vision du monde qui commencent à s'effondrer. Ces impressions nous poussent à nous dépasser en suivant les formidables capacités de notre cerveau, à nous diriger vers une meilleure compréhension des choses et des gens avec plus de profondeur. C'est la partie spirituelle de notre cerveau qui nous fait perdre toute notions de notre identité et du temps. Ce sont ces désirs plus profonds qui influent sur l'environnement, nos actions, le futur et les choses qui nous entoure grâce à la puissance de notre esprit. C'est alors qu'on se demande ce que j'ai influé de façon indéterminée sur ma vision de ma journée que j'ai construit. De voir un signe sur l'expérimentation de ces choses qui ne nous fait plus douter de nous même. C'est comme se voir au travers des yeux de quelqu'un d'autre, comme une projection mentale visionnaire de la journée que nous allons passé, dès notre réveil.

Nous sommes plus que ce que nous croyons que nous sommes. Nous pouvons influer sur notre entourage car nous sommes interconnectés comme un tout. C'est la physique des possibilités qui nous fait percevoir l'expérience de la conscience comme une personne à part entière distincte tendant vers l'évolution de la vie. Nous pouvons changer notre devenir selon notre conditionnement humain. C'est une vision inaltérable de notre existence intangible qui s'organise autour d'un état d'esprit plus profond que le simple fait de suivre une direction toute tracée par la société et son vouloir d'intromission dans nos vies. Nous sommes capable de voir au-delà.

L'INEXPLIQUÉ

Notre vision standard des choses qui nous entoure nous fait percevoir le monde avec ce que nous avons l'habitude de voir. Nous acquérons dès notre plus jeune âge la faculté à manipuler les lois physiques de la gravité, de notre perception tridimensionnelle et de tous les aspects physiques perceptibles par nos sens. Mais qu'en ait-il des phénomènes que nous ne voyons pas dans notre quotidien ? Tous ces phénomènes de perceptions extrasensorielles, des manifestations fantomatiques des esprits, de ces disparitions inexpliqués ou de tous ces autres phénomènes que nous traduisons par paranormaux ? Seraient-ils le produit de différents phénomènes physiques non encore connues mais qui seraient traduisibles si non connaitrions les aspects qui sous-tendent leurs fonctionnements ? Comment l'esprit de quelqu'un peut-il influer sur notre perception de voir le monde ? L'esprit d'un être après sa mort se dirigerait-il vers une autre dimension spatiale du multivers en interaction avec notre univers ? L'énergie des choses et de la matière, qu'elle soit biologique ou chimique n'est jamais perdue. Selon le second principe de la thermodynamique, rien ne se perds, rien ne se créer, tout se transforme. L'énergie totale du multivers est en constante évolution au travers de tout ce qui existe. Nous définissons comme chaotique ce que nous ne connaissons pas. Les informations d'un système clos ne sont jamais perçues dans leur ensemble. C'est notre ignorance qui nous fais déclarer un système aléatoire et chaotique. C'est notre ignorance qui nous fait déclarer un événement incrédule et inadapté à notre existence. C'est notre ignorance qui nous fais percevoir un événement comme inexpliqué. Nous ne voyons que ce que nous voulons bien voir avec notre conditionnement. Cet état d'esprit nous fait voir les événements inexpliqués sous un autre angle qui nous pousse à connaitre les motivations de ces manifestations. Sont-elles le résultat d'une action construite par nous même ou sont-elles le résultat d'une manifestation de l'esprit commun à tous ?

CONCLUSION

Notre cerveau est d'une telle complexité qu'il y a nul doutes sur ces actions sur notre monde qui nous entoure. Il est notre univers. C'est lui qui construit notre réalité. Tel un animal qui ne voit pas les couleurs, sa réalité à lui est monochrome. Pour l'humain, il reste encore beaucoup de choses à découvrir que nous ne percevons pas. Cela étendra notre réalité et notre faculté à la percevoir afin d'améliorer notre évolution. Tel ce même animal qui découvre et commence à percevoir les couleurs. Cela nous permettra de répondre à de nombreuses questions que l'humanité ne cesse de se poser, dont la plus importante : quel est le but de notre vie ?


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